L’été commence la nuit quand soudainement le bruit des villes s’apaise et une brise à peine perceptible rafraîchit l’air assommé par la chaleur. Alors même que la lumière électrique devient inconvenante et les bougies funambules se transforment en lucioles. Alors même que le désir de ne jamais rentrer hante celui de rendre cette nuit éternelle. Rester dans son antre tiède à tout jamais. Y vivre, y mourir
jeudi 16 juillet 2009
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Bon matin,
RépondreSupprimerJ'adore ton texte j'espère de relire bientôt.
Amitié
JoAnn
Salve JoAn à bon entendeur salut! Merci pour ton commentaire so Fraisy! Le blog de l'été.
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